
mardi 11 décembre 2007
jeudi 6 décembre 2007
«L'absence du souci des autres est un obstacle à la démocratie»
De nos jours, la démocratie participative gagne de plus en plus importance au détriment de la démocratie représentative. Ou bien, il est nécessaire que les personnes participent plus activement, donnant sa position sur les problèmes de notre société.
Nous ne pouvons pas rester assises dans le notre fauteuil et assister à tout ce qu'il se passe dans l'école, le travail, toutes les institutions publiques comme l'hôpital, la Cour, entre autres et ne rien faire. Agir c'est le mot d'ordre! Un vrai citoyen c’est celui qui exprime ce qu'il défend. Aller aux urnes ce n'est pas le suffisant pour que les autres nous connaissent et sachent quoi faire d'accord avec nous. Notre communauté a besoin que les citoyens et les citoyennes manifestent leurs idées, leurs opinions, leurs jugements. Par exemple, en 2006, au Portugal, quand il y eu le référendum sur l'avortement, les personnes ont l'opportunité de dire leur position sur ce thème, parce que si la majorité des Portugais auraient choisi de dire 'Non', la loi pour permettre cette pratique n'aurait pas été proclamé.Donc, je pense qu'un vrai citoyen est celui qui a des droits mais qui, par-dessus tout, tient ses obligations comme, par exemple, participer dans une démocratie plus participative en substitution d'une démocratie représentative.
Nous ne pouvons pas rester assises dans le notre fauteuil et assister à tout ce qu'il se passe dans l'école, le travail, toutes les institutions publiques comme l'hôpital, la Cour, entre autres et ne rien faire. Agir c'est le mot d'ordre! Un vrai citoyen c’est celui qui exprime ce qu'il défend. Aller aux urnes ce n'est pas le suffisant pour que les autres nous connaissent et sachent quoi faire d'accord avec nous. Notre communauté a besoin que les citoyens et les citoyennes manifestent leurs idées, leurs opinions, leurs jugements. Par exemple, en 2006, au Portugal, quand il y eu le référendum sur l'avortement, les personnes ont l'opportunité de dire leur position sur ce thème, parce que si la majorité des Portugais auraient choisi de dire 'Non', la loi pour permettre cette pratique n'aurait pas été proclamé.Donc, je pense qu'un vrai citoyen est celui qui a des droits mais qui, par-dessus tout, tient ses obligations comme, par exemple, participer dans une démocratie plus participative en substitution d'une démocratie représentative.
mercredi 5 décembre 2007
Quels rôles un citoyen peut-il jouer dans la société?
La citoyenneté ne se définit pas uniquement d’un point de vue juridique par la possession de la nationalité française et de ses droits civils et politiques. Elle se définit aussi aujourd’hui comme une participation à la vie de la cité. Cependant, les citoyens n’ont aucun rôle obligatoire à jouer. En ce sens, le statut juridique de citoyen est un statut de liberté. Un citoyen peut choisir de participer (citoyen actif) ou non (citoyen passif) à la vie publique.
Toutefois, un citoyen actif a un rôle essentiel à jouer, qui prend tout son sens avec l’exercice du droit de vote. C’est à ce moment que le citoyen apporte sa contribution majeure à la société. En votant, mais aussi en se faisant élire, il fait valoir son point de vue, change ou confirme les gouvernants, ou encore (dans le cadre du référendum) décide des grandes orientations de la politique nationale.
Mais, en dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association, un syndicat ou un parti politique et, ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d’influencer la politique nationale.
De même, l’attitude individuelle des citoyens est importante. Les comportements de civisme (politesse, respect des biens publics...) sont pour beaucoup dans le caractère apaisé d’une société.
dimanche 18 novembre 2007

« L'OMC est une institution intergouvernamentale créée en 1995, et qui a pris la relève de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (Gatt). Comprenant plus de 130 États membres, mais pas encore la Russie et la Chine, elle a pour unique objectif de supprimer toutes les entraves au commerce mondial. Son postulat est que plus il y aura de commerce, et plus il y aura de croissance et de richesse pour tous. En fait, l'histoire économique démontre exactement le contraire: l'atteste la situation de nombreux pays d'Afrique et d'Amérique latinequi avaient cru à cette chimère idéologique, ou se l'étaient fait imposer. »
samedi 17 novembre 2007
Page 67 - ex. 3
« Comment les grandes puissances écomoniques manipulent la vie politique? »
Aujourd'hui il y a trois grandes puissances économiques: les États-Unis, l'Union Européenne et l'Asie; mais nous pouvons dire aussi que les grandes puissances économiques sont huit: les pays plus forts qui forment le G8. Le G8 a une réunion anuelle où ils débatent plusiers thèmes comme les marchés économiques, le travail, l'immigration, la sécurité, l'éducation, le commerce international.
Les pays riches font une grande pression sur les hommes politiques pour qu'ils choississent en leur propre bénéfit parce que les puissances économiques ont les aidé financièrement.
samedi 10 novembre 2007
Le Nouvel Ordre Mondiale

« Le nouvel ordre mondial (NOM) est le nom qui fut donné par certains historiens au tout début des années 1990, dans le cadre d'une vision du monde propre à l'après-Guerre froide immédiat, à la période de l'Histoire entamée au tournant de la dernière décennie du XXe siècle, juste après l'effondrement de l'Union Soviétique. L'appelation a été utilisée lors d'un discours prononcé au Congrès américain le 6 mars 1991 par le président George H.W. Bush. Le 25 Septembre 2007 le président de la République Française, Nicolas Sarkozy, qui s'exprimait pour la première fois à la tribune des Nations-Unies, a plaidé en faveur d'«un nouvel ordre mondial pour le XXIe siècle». Il parle d'un New Deal à l'échelle mondiale. »
mardi 6 novembre 2007
La Tolérance
«Elle est un espace où des différences peuvent coexister sans se détruire mutuellement. La société française, comme toutes les autres, est une société multiculturelle. Cette diversité est un véritable défi de société. Le pluralisme bouscule la laïcité qui s’était établie sur le rabotage des particularités régionales. L’échec déclenchera l’intégrisme, l’intolérance et le repli sur les communautés. La tolérance n’est pas une zone où l’interdit et le permis se rapprochent. Elle est une valeur qui reconnaît la liberté et qui permet l’exercice de cette liberté. La tolérance respecte la conscience de chacun. Elle est réciproque : la tolérance appelle la tolérance. Néanmoins, elle n’est pas l’indifférence. Etre indifférent reviendrait à ne pas respecter l’autre.»mardi 30 octobre 2007
Hommes et femmes: une répartition déséquilibrée des emplois
Présentes à 73,9% dans le secteur de l’éducation-santé-action sociale, mais seulement à 8,9% dans la construction, les femmes demeurent cantonnées aux métiers "dits" féminins.
Les femmes sont surreprésentées dans les professions incarnant les « vertus féminines » (communication et don aux autres) et de niveau hiérarchique limité : services aux particuliers, employées, professions intermédiaires de la santé et du travail social, instituteur/trices et professeur(e)s. Elles sont par contre toujours peu nombreuses dans les professions incarnant les « vertus viriles » (force et technicité) ou hiérarchiquement élevées : ouvrier(e)s qualifié(e)s, chauffeur(e)s, policier(e)s, militaires, chefs d’entreprise, ingénieurs et cadres techniques d’entreprise.De même, la présence de femmes varie selon les secteurs d’activité : largement majoritaires, à 73,9%, dans le secteur de l’éducation-santé-action sociale, et dans une moindre mesure dans les activités financières, immobilières, les services ou l’administration, elles se raréfient dans les industries, l’énergie ou les transports et ne sont plus que 8,9% dans la construction.
vendredi 26 octobre 2007
La propagande antisémite dans la France de Vichy
lundi 22 octobre 2007
«Liberté, Égalité, Fraternité»
Ces trois mots sont invoqués pour la première fois lors de la Révolution Française, mais ils trouvent leur origine à la fin du XII°s. C'est Fénelon qui le premier associe ces trois notions. Les Philosophes des Lumières reprennent cette idée tout au long du XVIII°s. Sous la Révolution déjà, Robespierre veut, mais sans succès, rendre officielle cette devise.A cette époque, les révolutionnaires peignent sur les façades des maisons: "unité, indivisibilité de la République, liberté, égalité ou la mort". Par la suite la fin de cette formule est effacée rappelant trop la Terreur.Sous l'Empire, la devise révolutionnaire tombe en désuétude. Les trois mots réapparraissent pendant la révolution de 1848. La Constitution les proclame comme principes de la République. La troisième République les remet à l'honneur alors qu'ils avaient été mis de côté pendant le Second Empire.Le 14 Juillet 1880 ils sont réinscrits sur les frontons des édifices publics. Ils sont présents dans les constitutions de 1946 et de 1958."La Liberté ou la Mort" ou "La Liberté et la Vie"
Je préfére la devise "La Liberté et la Vie" parce que «nos ancêtres de la Révolution» ont choisi "La Liberté ou la Mort" pour que, aujourd'hui, nous puissons de choisir "La Liberté et la Vie".Quand il n'y a pas de liberté, comme pendante le XVIIIème siècle, il n'y a pas de conditions pour que les personnes vivent. Mais, je pense aussi que la meilleur choix est de lutter par le changement. Si nous ne luttons pas pour avoir une vie digne, qui est-ce que va le faire? Donc, il a une perspective plus de cohérent pour choisir au lieu de la mort.
Page 29 - exercice 4.
samedi 13 octobre 2007
La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme
« Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les nations membres de l'ONU ressentent le besoin d'affirmer les droits et devoirs de l'homme, elles adoptent la DUDH le 10 décembre 1948. Cette déclaration est une résolution et n'a qu'une force morale, idéaux auxquels les nations aspirent pour tout homme. Elle est constituée d'un préambule et de trente articles. Elle réaffirme le droit de tout homme au travail, au repos, à la sécurité en cas de maladie… La notion de droit est accompagnée d'une notion de devoir envers la communauté. Elle souligne le rôle de l'éducation : l'enseignement et l'éducation sont les instruments nécessaires du progrès.Cette déclaration complète donc les civils et politiques déjà présents dans la DDHC.Elle ajoute aussi des droits économiques et sociaux qui exigent une plus grande intervention de l'Etat. »
samedi 6 octobre 2007
Les Droits de L'Homme et du Citoyen

Contexte historique :
- 5 mai 1789 Louis XVI convoque les Etats Généraux
- 20 juin 1789 Lors du serment du jeu de paume, les députés du tiers-état se proclament Assemblée Constituante
- 14 juillet 1789 Prise de la Bastille
- 4 août 1789 abolition des privilèges
- 26 août 1789 L'assemblée constituante vote la DDHC.
mardi 2 octobre 2007
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